La pollution n’est plus un fait à présenter. Contamination littérale de l’air que l’on respire, il est encore difficile même avec toutes les prouesses écologiques actuelles, de mettre réellement fin à ce mal qui touche tous les pays du monde. Comme les véhicules motorisés et les usines ne sont pas près d’être éradiqués, il va falloir beaucoup d’efforts pour au moins réduire l’expansion de la pollution. De récentes études ont, par ailleurs, démontré que vivre dans des endroits pollués avait un impact direct sur la santé mentale. En effet, cette contamination peut engendrer des troubles, des anxiétés, beaucoup de stress, bref, des états qui sont aujourd’hui traités cliniquement par des médecins spécialisés.

La pollution à l’origine de diverses maladies mentales

Des études qui ne trompent pas

Les preuves d’une mauvaise influence de la pollution sur le cerveau humain sont flagrantes. Des études menées par l’Université Columbia ont démontré que dans les zones les plus contaminées de New-York, la plupart des naissances ne se déroulaient pas normalement. Et ce n’est pas tout, car les particules contenues dans ces fumées nocives peuvent provoquer toutes sortes de stress que ce soit au niveau de la concentration ou de la mémoire. Les risques d’accident sont très élevés dans ce type de situation donc il est indispensable de garder son calme. En outre, la pollution fait partie des facteurs principaux pour les troubles respiratoires et vasculaires.

Dans ce contexte, les suggestions sont nombreuses. Bien que l’Etat français ne soit pas encore apte à trouver des solutions vraiment fiables, il est quand même possible pour chacun d’effectuer des gestes simples afin de diminuer la pollution. Déjà, une révision régulière du véhicule est indispensable pour s’assurer que tout va bien car un dysfonctionnement quelconque pourrait causer de grands dégâts. Du côté des usines, il serait préférable d’utiliser des combustibles moins polluants et de réguler les heures de mise en marche pour les machines qui produisent des trainées de fumée en permanence. Toutefois, il existe une bien meilleure initiative. Selon Mazda Adli, une politique concernant le bien-être urbain devrait être envisagée notamment en élaborant des plans d’action divers.

Une réflexion pour tous

La pollution, c’est tout simplement un virus qui n’hésite pas à infecter l’organisme humain. Le vaccin est inexistant du moins pour le moment, mais des recherches sont en cours sur le sujet. Même avec l’apparition des voitures électroniques, la donne ne change pas car elles restent encore hors de prix pour de nombreux foyers. La mentalité de chacun joue également un rôle très important dans la lutte contre la pollution. Certains contaminent l’air de leur plein gré tandis que d’autres n’ont pas le choix ou sont dans l’ignorance. Une sensibilisation de la population serait donc un bon début avant la mise en œuvre de tous les projets. Martina Benazzi, psychologue clinicienne et psychothérapeute, indique que la problématique entre pollution et santé mentale reste aujourd’hui intéressante et complexe mais aussi que les premières études liées à ce type de relation remontent aux années 50. Finalement, l’avenir de l’environnement dépendra surtout de chaque décision que nous prendrons au quotidien ainsi que de nos choix de vie.

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